Largement encouragée par le dispositif Pinel, la forme d’investissement immobilier la plus répandue est l’investissement locatif, qui consiste à acheter un logement pour le louer ensuite. La mise en location de votre bien immobilier vous permet en effet de percevoir des loyers réguliers. Ces derniers peuvent, le cas échéant, servir à rembourser le prêt immobilier contracté lors de l’achat du logement, et constituent à terme une source de revenus supplémentaire.
Les lois Pinel et Pinel Outre-mer vous permettent quant à elles d’obtenir une réduction d’impôt sur le montant investi lors de l’achat du logement, sous certaines conditions. Avantageuse pour les investisseurs résidant en métropole, la loi Pinel appliquée aux territoires et départements d’outre-mer permet d’obtenir des réductions d’impôt plus importantes encore. A titre d’exemple et pour une durée d’engagement de 12 ans, la loi Pinel classique prévoit un taux de réduction de 21% contre 32% dans sa version Outre-mer. Pour bénéficier de ce dispositif fiscal, vous devez :

  • Etre un contribuable français.
  • Acquérir un bien immobilier neuf, en l’état futur d’achèvement (VEFA) ou en train d’être rénové. Le logement doit avoir été acheté entre le 1er septembre 2014 et le 31 décembre 2017, et être situé dans l’une des zones définies par la loi Pinel.
  • Respecter un plafond pour le prix du m2 à l’achat, fixé à 5 500€/m² pour l’année 2016.
  • Louer votre bien pendant une durée de 6, 9 ou 12 ans, dans un délai de 12 mois après son acquisition ou la fin des travaux.
  • Respecter un plafond de loyer ainsi qu’un plafond de ressources du (ou des) locataire(s).
  • Louer un logement nu et conforme à la réglementation thermique RT 2012.
  • Respecter un plafond d’investissement fixé à 300 000€, pour l’acquisition de 2 logements/an seulement.

Les réductions d’impôt accordées au titre du dispositif Pinel entrent dans le champ des avantages fiscaux régulés par un plafonnement global. Pour les investissements réalisés dans les territoires et départements d’outre-mer, le plafond global des avantages fiscaux est fixé à 18 000€ (contre 10 000€ pour les autres investissements), ce qui peut constituer un argument de poids en faveur de l’investissement sur ces territoires français d’exception comme l’île de la Réunion ou la Nouvelle-Calédonie. Des pays étrangers, comme la Thaïlande ou Maurice, offrent également des cadres fiscaux avantageux ainsi que des marchés immobiliers favorables à l’investissement, grâce à des facteurs comme le tourisme ou la croissance démographique.